Communaute de communes de Hasparren

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Bienvenue Hasparren Hasparren

Hasparren

Situation de la commune de Hasparren :

Hasparren fait partie de la province basque du Labourd.

Voir site internet de la ville de Hasparren

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Les élus de Hasparren

 NOM prénom  Fonction
  INCHAUSPE Beñat  M
  FIESCHI Pierre  A1
  DARGUY Louisette  A2
  ASCARAT Guy  A3
  MOUSTIRATS Maite  A4
  ARGUINDEGUY Jakes  A5
  MAURY Danièle  A6
  HUGRON Jean  A7
  SALLAGOITY Marianne  A8
  VIGIE Christian  C
  SOTERAS Mayalen  C
  HARITSCHELHAR Xabi  C
  ETCHEVERRY Marie-Claire  C
  ETCHEMENDY Jean-Michel  C
  IGLESIAS Manu  C
  CHALLET Simone  C
  LARRART Jean-Pierre  C
  HEUGA Christian  C
  DOILLET Babet  C
  FABAS Joel  C
  DORREGARAY Patricia  C
  DUHART Karine  C
  PAGUEGUY Mattin  C
  PEREZ Stéphanie  C
  ITHURBURU-ETCHEVERRY Patricia  C
  LOHIAGUE Claire  C
  ETCHEÇAHARRETA Martine  C
  FUNOSAS Anais  C
  CHRISTY Sébastien  C

 

Histoire de Hasparren

 

 

Histoire de HasparrenAvec 77 Km², Hasparren est, après Larrau, la plus étendue des communes basques ; sa superficie représente près de 10% de l'ensemble du Labourd, dont près du 1/3 en terres communales.

 

Population : 6 500 hab

Origine du nom :

Deux hypothèses se proposent de déceler l'origine du nom Hasparren. Le toponyme basque Hazparne, dérivé de Ahaizparren ou Ahaitz-barren signifierait « la cité des chênes ». Selon une seconde hypothèse, aitz désignerait la « hauteur » et barren « une chose située à l'intérieur ». Le nom donné au village serait alors un moyen de le distinguer de celui de « Ahetze » situé sur la côte, en mentionnant sa situation géographique, entourée de petites montagnes.

 

Chef-lieu de canton, Hasparren est une ville basque nichée au pied de l'Ursuya et possède un vaste territoire verdoyant et vallonné.

 

Durant l'Antiquité, le village d'Hasparren est probablement un oppidum, lieu de refuge public de l'une des tribus du peuple des Tarbelles. Il devient par la suite le chef-lieu d'une unité territoriale de la civitas de Dax. L'inscription du IIIe siècle, située sur le soubassement du maître-autel de l'église paroissiale, témoigne de cette implantation romaine et mentionne Hasparren comme capitale de la Novempopulanie, une province de l'Empire romain.

 

Au Moyen Âge, Hasparren se trouve sur le chemin des pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Le bourg est protégé par deux châteaux des XIIe et XIVe siècles. À l'époque, le village vit essentiellement de l'artisanat, grâce au travail des tanneurs, des chocolatiers et des burandiers.

 

 

L'établissement d'une franchise commerciale, en 1784, entraîne le soulèvement des femmes d'Hasparren et des villages proches, révolte qui se termine par la destruction du clocher de l'église, sur ordre de l'intendant de Néville. Il n'est reconstruit que bien plus tard, en 1816.

 

Un document daté de 1780 désigne Hasparren comme une communauté de grande envergure, tant sur le plan démographique, artisanal que commercial.

 

Hasparren est actuellement formée de onze quartiers dispersés autour du bourg. L'activité agricole reste une ressource importante, mais la ville possède jusque vers 1970 de nombreuses tanneries qui font sa renommée dans le domaine de la confection de chaussures.

 

Aujourd’hui, l’artisanat, l’agro-alimentaire et l’industrie de pointe composent le tissu économique.

 

Chef lieu de canton, la ville est fréquentée pour ses commerces, sa gastronomie (charcuterie, pâtisserie…) et le mardi et samedi matin, jour du marché paysan.

 

Ses rues pentues recèlent des maisons à colombage, anciennes fermes basques très typées qui datent pour la plupart des XVII et XVIIIème siècle.

 

Elles desservent les onze quartiers disséminés dans les coteaux ceinturant le bourg.

 

Le blason, les couleurs de Hasparren :

 

blason de HasparrenElles se décrivent ainsi « D’azur à une croix ancrée d’or chargée en abîme d’un cœur de gueules ; l’écu est accosté d’une guirlande de feuilles de chêne »

 

Les armes communales d’Hasparren sont d’origine congréganiste; ce sont celles des Missionnaires Diocésains établis chez nous en 1821. Elles sont citées pour la première fois en 1932 (J. Meurgey) comme étant celles de la commune d’Hasparren. C’est donc vers le début du XX siècle que progressivement elles furent adoptées par la commune.

 

La symboliques des armes de Hasparren :

 

Comme toutes les armoiries ecclésiastiques, elles possèdent un symbolisme très puissant, elles se veulent souvent porteuses d’une pensée profonde. Les religieux restent encore de nos jours les meilleurs héraldistes.

 

La Croix, est l’affirmation de la chrétienté. La croix symbolise le crucifié, le Sauveur et donc le Christ, La croix (comme le cœur) se retrouve dans les armoiries de nombreuses congrégations. Mais de symbole spirituel, la croix devient aussi symbole guerrier ; c’est au nom de la Croix que les chevaliers européens se lancent à la reconquête des Lieux Saints au XIII siècle lors des Croisades. Les grands ordres guerriers de Terre Sainte sont tous armoriés d’une croix tels : les chevaliers du Temple (Templiers), du Saint Sépulcre, de Saint Jacques, les Teutoniques, les Hospitaliers de Saint Jean qui deviendront chevaliers de Malte, lors de leur installation dans cette île en 1530. Il existe de très nombreuses formes de croix ; la croix qui nous intéresse, est dite ancrée, car ses branches se terminent en forme d’ancre de marine.

 

Le Cœur, reprend la dévotion au Sacré Cœur de Jésus qui animera les Missionnaires tout au long de leur apostolat. Pour les Chrétiens (comme pour les Musulmans d’ailleurs), le Cœur est le siège de l’esprit, de la sagesse, de la vie affective ; c’est le symbole de l’homme intérieur, le centre de la vie spirituelle. Ce Cœur, on le retrouve partout dans leur chapelle (Chapelle du Sacré Cœur) ; il est forgé sur la table sainte de la même chapelle, il est présent sur leur pierre tombale au cimetière de Hasparren ou sur la statue qui initialement surplombait le clocher à la place de la croix actuelle.

 

Ce que se situe en dehors de l’écu et que l’on dénomme « ornements extérieurs » n’ont généralement que peu d’importance dans le langage profane, ils servent de décoration ; la symbolique armoriale est à déchiffrer à l’intérieur du blason. Mais avec les religieux (langage sacré) tout à son importance, le moindre signe est porteur d’un message. A travers la « guirlande de feuilles de chêne qui entoure l’écu », les Missionnaires rendent hommage à la cité qui les a accueillis : Hasparren, appelée déjà la Cité des Chênes.

 

Les couleurs :

 

En ce qui concerne les couleurs, en héraldique on distingue :

 

- les émaux qui sont le gueules (rouge), l’azur (bleu), sinople (vert) et le sable (noir), couleurs primaires.
- les métaux qui sont l’argent (blanc) et l’or (jaune)

 

Dans ces armes municipales :

 

L’Azur (bleue) incarne la vérité (ou la parole du Christ) et l’immortalité de l’âme pour le croyant.

 

Le Gueules (rouge) est symbole du feu purificateur et régénérateur des âmes. On se rend compte de la complémentarité du rouge et du bleu. Si elle est immortelle, l’âme a néanmoins régulièrement besoin d’être purifiée et régénérée ; c’est ce que nous enseigne la Bible.

 

L’Or (jaune) est la couleur du soleil, ce soleil qui est la lumière divine. C’est la lumière de la foi et de l’intelligence humaine.

 

Conclusion :

 

Voilà résumé de façon (très) sommaire, ce que l’on peut dire des Armes de la ville de Hasparren. Mais dans toutes les armoiries, derrière quelques coups de crayons et un peu de couleur, on devine une histoire riche et souvent méconnue qu’il nous appartient de transmettre.

 

NB D’autres armoiries ou des sceaux sont connues sur Hasparren ; consultez le site de la commission extramunicipale d’histoire :

 

http://www.hasparren-histoire.fr/mapage26/index.html

 
 

La chapelle

 

chapelle du Sacré CoeurLa chapelle du Sacré-Coeur d'Hasparren, ou chapelle des Missionnaires, est édifiée en 1841 dans la maison des Missionnaires créée par l'abbé Garat. Sa petite taille ne permet pas d'accueillir tous les fidèles, aussi en 1925 un projet de reconstruction est-il envisagé.

 

C'est le chanoine Pierre Lopez de la Vega, sixième supérieur de la maison des Missionnaires, qui est à l'origine de la nouvelle chapelle du Sacré-Coeur. Sous le porche de la chapelle, sa tombe porte une inscription précisant l'origine du financement des travaux.

 

Les architectes Hiriart, Lafaye, Tribout et Beau débutent la construction en 1928. Elle s'achève en 1931 par la bénédiction du chanoine Landerretche.

 

Ce nouvel édifice de style néo-Renaissance offre un décor particulièrement riche.

 

En 1935, des verrières, ainsi qu'une série de mosaïques sont exécutées par l'atelier des Frères Mauméjean. Peu après, des fresques représentant près de cinquante saints, saintes et personnages chers au peuple basque, est réalisée par A. Sauvage, décorateur de Courbevoie. Ce décor de style Art déco contraste avec l'aspect froid de l'architecture.

 

Le 8 décembre 1936, la chapelle est consacrée par Monseigneur Houbaut, évêque de Bayonne.

 

Si l'ordre du Sacré-Coeur disparaît en 1975, la chapelle du Sacré-Coeur à Hasparren est conservée. Classé aux Monuments Historiques depuis le 3 avril 1996, elle est aujourd'hui la propriété de l’AIECH (Association Peopriétaire des Etablissements Catholiques Hazparne).

Peu après sa construction, entre 1932 et 1933, un décorateur de Courbevoie, A. Sauvage, élève de Léon Bonnat, réalise une série de fresques recouvrant une grande partie des murs de la chapelle.

Près de cinquante saints et saintes peints sur les murs de la nef mènent les fidèles vers le choeur où se trouve la représentation du Christ. Apôtres, évêques, martyres, abbés, docteurs de l'Église se mêlent à la procession.

 

Chaque personnage, pouvant mesurer jusqu'à deux mètres, est accompagné de l'attribut qui le symbolise. Ainsi, les évêques sont dotés de leur mitre et les martyrs de leur palme. Certaines sources prêtent à quelques personnages le visage de l'évêque du moment : Monseigneur Gieure et celui du maire de la commune, Monsieur Jean Lissar.

 

Le style de ce cortège se situe à la confluence entre le maniérisme italien, l'Art déco et le style byzantin.

 

Ce programme peint se rapproche de celui réalisé en 1946 par André Trébuchet dans l'église d'Ustaritz, une commune voisine, et représentant lui aussi une procession de saints.

 

Ce sont également les Missionnaires qui érigent le calvaire d'Hasparren, en 1890 ; ils s'étaient progressivement portés acquéreurs de 5ha sur le mont Arroltzmendi.. En 1890 il a été inauguré sur une superficie totale de 46 256 m². Ce site mérite que l'on s'y rende en promenade. La vue que l'on y découvre s'étend jusqu'à des horizons lointains. www.chapellehasparren.fr

 

L'église

 

eglise de HasparrenL'église paroissiale d'Hasparren dédiée à saint Jean Baptiste, édifiée vers le XVIe siècle, possède dans les soubassements du maître-autel une inscription romaine marquant l'importance de la cité durant l'Antiquité.

 

En 1661, l'édifice trop petit ne peut accueillir les fidèles de plus en plus nombreux. Des remaniements sont donc entrepris afin d'agrandir l'église.

 

De multiples rénovations et constructions ont lieu au cours du XIXe siècle. Celles-ci débutent en 1835 avec la reconstruction du choeur, de l'abside et l'ajout de chapelles. Les travaux sont exécutés par l'architecte J.B. Perini. Des tribunes en bois, caractéristiques de l'architecture basque, sont réalisées entre 1858 et 1859 par Charles Besoin.

 

En mauvais état, l'édifice nécessite une reconstruction totale. Le projet proposé par l'architecte Émile Doyère en 1877 est mis en oeuvre deux ans plus tard par l'entrepreneur Saint-Martin Harotchena et s'achève en 1879. Le nouvel édifice est consacré par Monseigneur Ducellier en 1886.

 

L'église Saint-Jean-Baptiste d'Hasparren conserve aujourd'hui les décors intérieurs réalisés à la suite de la reconstruction du XIXe siècle. Des verrières de Charles-François Champigneulle exécutées en 1882 ainsi qu'un décor peint sur la voûte de l'abside, oeuvre de Daniel Saubès, élève de Léon Bonnat, datée de 1895. De nos jours, l'édifice est l'un des plus spacieux du Pays Basque.

 
 
 

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Agenda culturel

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Hasparren

Superficie : 7701 ha
Habitants : 6500 hab
Les habitants : Haspandar

Maire :
Beñat INCHAUSPE

Mairie :
5 rue Jean Lissar - B.P. 50025
64240 HASPARREN

Tél. 05.59.29.60.22
Fax 05.59.29.13.45

Mail: accueilgeneral@ville-hasparren.fr
Site : http://www.ville-hasparren.fr

Horaires :

Du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30
Samedi (Etat civil uniquement) de 9h à 12h.

 

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